La REV défend une écologie déconsommatrice visant à démanteler le système capitaliste anthropocentré. Antispécistes, nous défendons la valeur intrinsèque du vivant, et non sa valeur utilitaire. Chaque individu doit pouvoir exister pour lui-même, en dépit de ce que l'humain en retire.
Une écologie éthique :
L’écologie défendue par la REV s’interroge sur notre responsabilité morale à l’égard de l’ensemble du vivant: en tant qu’espèce "dominante" sur les autres, nous avons le devoir d'en prendre soin.
C'est pourquoi nous proposons de révolutionner complètement notre système politique, économique et social afin que les droits de chaque être vivant, humain ou non humain, soient respectés.
Concrètement, cela signifie que l'extractivisme, l'élevage, la construction d'infrastructures polluantes, les activités économiques nocives pour l'environnement, la pêche, le nucléaire devront cesser.
L'écologie que nous défendons renoue avec les racines idéologiques de l'écologie politique et s'inspire d'Arn Naess, Élisée Reclus, Murray Bookchin et Peter Singer. Nous souhaitons remplacer, partout où cela est possible, la notion d’exploitation par celle de coopération.
La REV est un parti antispéciste qui défend la fin de l'exploitation animale, quelle que soit l'espèce. Nous défendons une écologie radicale qui place l'économie au service de la protection du vivant. Cette vision s'oppose à l'écologie anthropocentrée : les animaux doivent être protégés pour eux-mêmes, et non pour ce qu'ils apporteraient aux êtres humains.
Nos propositionsLa REV défend une société respectueuse des droits fondamentaux. L’État doit assurer la protection de ses citoyennes et citoyens contre les idées nauséabondes de l’extrême-droite. Profondément antifasciste, anticapitaliste et décolonial, notre parti, défenseur des minorités, promeut une véritable révolution de nos institutions et services publics pour garantir le respect des droits humains et lutter efficacement contre les discriminations.
Nos propositionsJusqu’à présent, la démocratie s’est organisée autour de la production et de la consommation, au détriment des besoins du vivant et de l’opinion de la population. Notre mouvement d’inspiration anarchiste revendique une démocratie réinventée, éthique, dont le seul intérêt serait celui du vivant. Notre système démocratique inefficace doit être totalement repensé dans ce sens.
Nos propositions
La position du WWF révèle une tension ancienne : l'apolitisme affiché comme garantie de crédibilité et d'accès aux financements. L'argument est connu — ne pas prendre parti permet de toucher le plus grand nombre. Mais cette vision d'une écologie dépolitisée et aseptisée finit par être structurellement blanche, structurellement de classe, structurellement indifférente aux personnes qui subissent le plus la crise. Une écologie qui protège les espèces jusqu'aux plus éloignées...
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Cet été 2026 restera déjà comme l'un des plus dévastateurs de l'histoire récente des incendies en France. En Gironde, dans le massif des Landes de Gascogne, un feu hors norme a détruit environ 42 000 hectares de forêt et contraint à l'évacuation de près de 220 000 personnes, plaçant cet épisode parmi les plus destructeurs depuis plus de cinquante ans. Plus au nord, dans l'Île-de-France que l'on pensait épargnée, la forêt de Fontainebleau a vu partir plusieurs foyers qui ont ravagé environ 2 000 hectares...
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Chaque été, les politiques se demandent comment survivre à la canicule. Très peu se questionnent sur les moyens d’empêcher la prochaine. La France toute entière suffoque. Les records de chaleur tombent, les écoles ferment, on ne respire plus dans les hôpitaux, les travailleuses et travailleurs exposée•es sont mis•es en danger, les animaux non humains des élevages meurent ou au mieux survivent dans des bâtiments surchauffés, partout les êtres vivants cherchent de l’eau.
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Le coup d’envoi de la Coupe du Monde 2026 a retenti le 11 juin. Des milliards d’yeux sont actuellement braqués sur les stades américains, mexicains et canadiens. Le football, sport universel par excellence, réunit comme jamais. Mais derrière l’euphorie du spectacle, trois questions brûlantes méritent d’être posées : celle de la planète qu’on laisse à nos enfants, celle des frontières qu’on ferme au nom de la politique, et celle d’un sport populaire qui devient l’apanage des puissants sous nos yeux.
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